Compare les communes selon ton budget, le rendement locatif et le niveau de risque.
5 151 communes de plus de 2 000 habitants sont étudiées dans cet explorateur. Le scénario et les filtres déterminent celles qui apparaissent dans tes résultats.
Sources : prix DVF, loyers ANIL, données INSEE, sécurité SSMSI et fiscalité DGFiP.
Comprendre les données et les scoresTes critères pour trouver les communes compatibles.
10 communes compatibles
591 communes à vérifier masquées
Avec 100 € d'effort par mois : 535 communes sans réserve
Données publiques : DVF, loyers ANIL, INSEE, SSMSI, taux DGFiP. Aucune annonce tierce n'est réaffichée.
Ce que mesure le score, ce que couvre le cashflow affiché, et d'où vient chaque chiffre.
Il n'existe pas de palmarès universel : la bonne commune dépend de ton apport et de l'effort mensuel que tu acceptes. Sur les 5 151 villes françaises de plus de 2 000 habitants étudiées ici, 601 permettent aujourd'hui un achat de 40 m² à l'équilibre avec 25 000 € d'apport, c'est-à-dire dont le loyer couvre le crédit, les charges, la taxe foncière et l'impôt. Mais 591 d'entre elles sont des marchés à vérifier (peu de ventes, beaucoup de logements vacants, rendement trop élevé pour être sans risque) : il en reste 10 sans réserve. En acceptant 100 € d'effort par mois, 535 communes sans réserve deviennent accessibles. Pondelo classe ces communes par score, par cashflow ou par prix, et affiche pour chacune ce que l'opération rapporte ou coûte réellement chaque mois.
Plus qu'on ne le lit souvent. Pour un logement de 40 m² loué vide, voici le nombre de communes sans réserve où l'opération est à l'équilibre : aucune avec 10 000 € d'apport, 10 avec 25 000 €, 654 avec 50 000 €. Et parmi ces dernières, 278 seulement gardent une marge d'au moins 50 € par mois, le seuil à partir duquel Pondelo écrit qu'un bien s'autofinance. La raison est mécanique : les communes à l'équilibre avec 25 000 € d'apport ont un rendement brut médian de 10,4 %, un niveau qu'on ne trouve que sur des marchés qui rémunèrent un risque. Un apport plus élevé réduit le crédit et rend accessibles des marchés plus sûrs.
Le score va de 0 à 100 et mesure la solidité du marché locatif, pas ce qu'il rapporte : le rendement est déjà dans le cashflow, et un rendement élevé signale souvent un marché risqué. Il combine six mesures issues de données publiques : la tension locative, lue dans la part de logements vacants (25 % du score), l'emploi (15 %), l'évolution de la population (15 %), le revenu médian des habitants (15 %), la sécurité comparée aux communes semblables (15 %) et la taille du marché (15 %), parce qu'il est plus facile de louer et de revendre là où il y a beaucoup de logements et d'habitants. Une commune n'est notée que si au moins cinq ventes réelles y ont été enregistrées. Aucune estimation d'agence, aucun avis et aucune annonce n'entrent dans ce calcul.
Oui. Le cashflow est net d'impôt, calculé pour une location vide au meilleur de ses deux régimes (micro-foncier ou réel), avec une tranche d'imposition de 30 %. Il déduit la taxe foncière au taux réellement voté par la commune (source DGFiP), 12 € par mètre carré et par an de charges non récupérables, et 5 % du loyer pour l'entretien du logement. Le loyer retenu est celui de la Carte des loyers de l'ANIL, qui porte sur des logements loués vides, converti en loyer hors charges. Une location meublée donnerait un autre résultat : la page ne la simule pas, faute de données publiques sur les loyers meublés. Ces hypothèses sont écrites sous chaque fiche. C'est pour cela qu'un rendement brut de 9 % peut donner un cashflow négatif.
Le rendement brut rapporte le loyer annuel au prix d'achat sans rien déduire : il sert à comparer des marchés entre eux, pas à savoir si une opération tient. Le cashflow répond à la seule question qui engage : à la fin du mois, ce bien rapporte ou coûte combien ? Deux communes au même rendement brut peuvent afficher plus de 100 € d'écart de cashflow mensuel, à cause de la taxe foncière et du régime fiscal.
Parce qu'un chiffre flatteur y cache souvent un risque que la moyenne ne montre pas. Quatre cas sortent une commune du classement par défaut, où elle reste consultable avec sa réserve écrite en clair. Un : le prix repose sur moins de 20Trois : plus de 12Quatre : un marché à deux vitesses, quand la pauvreté dépasse 25 % et que le prix est très bas pour les loyers affichés. Le prix médian y est souvent tiré par des immeubles en difficulté, qui ne se louent pas au loyer médian et portent de lourdes charges.
De cinq jeux de données publics : DVF pour les ventes réellement enregistrées et le prix au mètre carré, la Carte des loyers de l'ANIL pour les loyers de marché, l'INSEE pour la population, les revenus, l'emploi et les logements vacants, le SSMSI pour la délinquance, et les taux DGFiP pour la taxe foncière. 29 501 communes sont scorées, réparties sur 96 départements. Chaque source est horodatée et librement accessible : le calcul est refaisable par n'importe qui, sans passer par Pondelo.
Parce que ce n'est pas le sujet. Cet écran compare des marchés, pas des biens à vendre : il répond à « où » avant de répondre à « lequel ». Une fois la commune repérée, tu trouves l'annonce où tu veux et tu la colles dans Pondelo, qui analyse alors le bien précis, avec sa surface, son diagnostic énergétique, son prix et son quartier.
29 501 communes sont scorées, mais l'explorateur n'affiche que les 5 151 qui dépassent 2 000 habitants. En dessous, le nombre de ventes annuelles est trop faible pour qu'une médiane de prix au mètre carré et un loyer de référence soient fiables : afficher un score dans ces conditions reviendrait à donner une précision qui n'existe pas. Et même au-dessus, une commune dont le prix repose sur moins de 20 ventes est classée « à vérifier ».